Un vent d’émancipation souffle sur les parasols. La belle actualité, pour une fois. Énorme.
Et pourtant, il est difficile de ne pas entendre la chorale des pisse-froid, des sceptiques à plein temps, de l’expression pavlovienne de ce que ce vent a balayé, justement: La peur paralysante de l’inconnu.
Or il est question de démocratie, et c’est justement dans la perception de cette idée que les chemins se séparent entre ceux qui osent et les partisans du « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ».
Archives février2011
Les possibilités du Nil (20 février 2011)